2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 09:26

Internationalnews

1er octobre 2013

 

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti

 

La Russie mène sa propre enquête sur l'attaque chimique du 21 août dans une banlieue de Damas pour en déterminer les responsables, a annoncé mardi aux journalistes à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous réalisons également notre propre enquête afin d'obtenir le maximum d'informations sur les auteurs de ces sorties révoltantes. Et quoi qu'il arrive, nous nous appliquerons à faire en sorte que les coupables soient identifiés", a déclaré M.Lavrov.

Et d'ajouter que la discussion sur toutes ces questions devait s'appuyer sur l'ensemble des faits et se dérouler au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.

Selon le chef de la diplomatie, la Russie souhaite que toutes les informations sur l'utilisation d'armes chimiques (en Syrie, ndlr) soient examinées de façon impartiale, et que tous les coupables soient identifiés. Il a aussi critiqué les représentants de certains Etats occidentaux qui avaient désigné le coupable de l'attaque chimique, notamment le président syrien Bachar el-Assad, avant même que les experts de l'Onu se rendent en Syrie.

"C'est un comportement incorrect, c'est une violation des ententes qui ont été enregistrées, notamment lors du sommet du G8 à Lough Erne (Irlande du Nord, ndlr)", a conclu le ministre.

 

http://www.internationalnews.fr/article-syrie-attaque-chimique-la-russie-mene-sa-propre-enquete-lavrov-120359445.html

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:41

Internationalnews 17 septembre 2013

 WSWS

 

"Plus gros est le mensonge..." Goebbels. De plus, on peut refaire le même coup à chaque fois, c'est merveilleux!!! Couveuses du Koweit, massacres en Yougoslavie (Timisoara, Raçac...), fiole de Colin Powell, bombardements de Khadafi " de son propre peuple", massacre au gaz sarin des rebelles...

Par Bill Van Auken
17 septembre 2013

Il ne fait aucun doute que, suite à l’accord sur l’élimination de l’arsenal d’armes chimiques du gouvernement syrien conclu à Genève entre le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, il y a un sentiment de soulagement parmi tous ceux qui sont opposés à une nouvelle guerre d’agression au Moyen-Orient.

 

L’amère vérité est cependant que la guerre n’a été que reportée. Ceux qui pensent que le gouvernement Obama est en faveur de la paix ne comprennent pas les intérêts objectifs sociaux, économiques et géopolitiques qui motivent le militarisme américain. En dépit de l’accord avec la Russie, le gouvernement n’a opéré rien d’autre qu’une retraite tactique. Il reste engagé en faveur d’un changement de régime en Syrie, que l’impérialisme américain considère comme étant une part essentielle de ses préparatifs pour une confrontation militaire avec l’Iran.

 

Concrètement, le président Obama a déclaré dans une interview lors de l’émission « This Week with George Stephanopoulos » diffusée sur ABC dimanche que l’Iran « ne devrait pas tirer une leçon de ce que nous n’avons pas frappé [la Syrie] pour penser que nous ne frapperons pas l’Iran. »

 

En l’espace d’à peine une semaine, le gouvernement Obama, après avoir été sur le point de lancer un bombardement brutal contre la Syrie est passé à la négociation d’un accord avec la Russie. Derrière ce revirement rapide de la politique américaine se trouve une profonde opposition populaire à la guerre qui s’est d’abord exprimée dans le vote du 29 août au parlement britannique contre une résolution de soutien à une action militaire.

 

Incapable d’obtenir un cautionnement légal au moyen d’une résolution des Nations unies, à la laquelle la Russie et la Chine s'opposent, et privé du soutien même de son allié le plus proche, le gouvernement Obama s’est tourné vers le Congrès américain dans un effort pour faire adopter une résolution autorisant le recours à la force militaire. Il considérait l’approbation d’une telle mesure comme un moyen de revendiquer une fausse légitimité et une apparence de soutien populaire pour ce qui serait un acte d’agression international illégal et unilatéral.

 

Là aussi, le gouvernement a échoué. Les membres du Congrès ayant été bombardés de messages de leurs électeurs qui étaient à plus de neuf contre un contre la guerre, il est apparu clairement qu’Obama perdrait le vote de la Chambre des représentants qui est dominée par les républicains et probablement aussi du sénat qui est dominé par les démocrates. Ceci aurait été la première fois dans l’histoire des Etats-Unis qu’un président sollicitant l’autorisation d’une action militaire aurait reçu un tel camouflet. Et cela aurait irrémédiablement miné la présidence d’Obama.

 

C'est dans ces conditions que la Maison Blanche a fini par accepter la proposition de la Russie concernant un accord sur le désarmement chimique de la Syrie. Les allégations non fondées selon lesquelles le régime d'Assad porte la responsabilité de l’attaque chimique du 21 août dans les banlieues de Damas lui avaient servi de prétexte à la guerre. L’action militaire américaine, affirmait la Maison Blanche, servirait à « dissuader et à dégrader » les capacités d’armes chimiques de la Syrie.

 

Moscou lui a damé le pion en rebondissant sur une remarque apparemment spontanée de Kerry disant que le gouvernement syrien du président Bachar al-Assad ne pourrait éviter une attaque militaire américaine qu’en détruisant totalement son arsenal d’armes chimiques. Moscou a obtenu l’accord d’Assad de faire précisément cela et le gouvernement Obama s’est retrouvé dans la situation intenable de promouvoir une guerre extrêmement impopulaire, dont les objectifs avoués pouvaient être atteints sans qu’un seul missile Tomahawk soit tiré.

 

Après avoir adopté la soi-disant « voie diplomatique », Obama et ses collaborateurs se sont efforcés d’expliquer que la guerre restait fermement à l’ordre du jour. Obama lui-même a souligné que l’accord conclu à Genève n’avait été possible que grâce à une « menace crédible de la force américaine, » en déclarant « Si la diplomatie échoue, les Etats-Unis sont prêts à agir. »

Quant à Kerry, il a clairement fait comprendre que les Etats-Unis jugeraient eux-mêmes si le régime d'Assad se conformait ou non à l’accord sur les armes chimiques et décideraient d'une action militaire en conséquence. En l’absence d’une sanction de l’ONU, les frappes militaires seraient « décidées par le président des Etats-Unis et les alliés qui partagent les mêmes idées, s’ils étaient d’avis que c’était la voie à suivre. »

 

Il est également évident que la Maison Blanche ne fera probablement pas deux fois la même erreur de s’adresser au Congrès en vue d’une approbation. Steny Hoyer du Maryland, le second dans l’ordre hiérarchique des démocrates à la Chambre des représentants a dit ce week-end à Bloomberg Television que ni lui, ni la dirigeante de la minorité démocrate de la Chambre des représentants ne « croient que dans ce cas le président a besoin de s’adresser au congrès et [donc qu'il] pourrait agir tout seul. »

 

Hoyer a toutefois ajouté que l’accord avec la Russie pourrait être utilisé pour aider à vendre une guerre au Congrès. « Les gens diraient, ‘bon, il a fait un effort supplémentaire, il a cherché à consulter les gens, il a pris la voie diplomatique comme les gens le lui avaient demandé – mais cela n’a pas marché,’ » a dit Hoyer. « Et donc dans ces circonstances l’unique option, qui se présente à nous pour exclure un nouveau recours aux armes chimiques et pour tenter de dissuader la Syrie et de dégrader sa capacité de les utiliser, est d’agir. »

 

Tels sont, à n'en pas douter, les calculs politiques qui sont faits aussi par le gouvernement Obama. L’histoire ne présage rien de bon pour la Syrie. Deux autres dirigeants du Moyen-Orient avaient accepté de détruire leurs arsenaux d’armes chimiques, Saddam Hussein d’Irak et Mouammar Kadhafi de Libye. Leur pays ont dû subir les guerres des Etats-Unis en vue d’un changement de régime et ni l’un ni l’autre n’est en vie aujourd’hui.

 

L'accord américano-russe impose une série d’exigences à la Syrie qui sont, selon les experts en armes chimiques, littéralement impossibles à satisfaire. Alors que le traité sur les armes chimiques accorde aux nations 60 jours, après la signature de l’accord, pour rendre compte de toutes les munitions en leur possession, l’accord conclu à Genève donne à Damas une semaine.

Et, alors que les Etats-Unis ont passé ces 18 dernières années à se débarrasser de leurs propres arsenaux d’armes chimiques, et planifient dix ans de plus pour y parvenir, la Syrie est supposée accomplir la même tâche en neuf mois.

 

Si l'échec à surmonter ces obstacles ne réussit pas à servir de prétexte à la guerre, il restera toujours la possibilité d’une nouvelle provocation à l'arme chimique, mise en scène par les « rebelles » menés par al Qaïda, pour accuser le régime d'Assad.

 

Les armes chimiques n’ont jamais été le motif d’une intervention militaire américaine directe, mais seulement le prétexte.

 

L'histoire, promue par des médias à la botte du patronat et engagés dans la propagande de guerre, selon laquelle Washington n’était qu’un témoin horrifié de la guerre civile en Syrie et uniquement préoccupé par le bien-être des civils sans défense, est un mensonge pur et simple.

 

L’impérialisme américain est le principal instigateur de cette guerre, ayant octroyé l’équivalent d’environ un quart de milliard de dollars d’aide dans l’insurrection et coordonné des sommes encore plus considérables de fonds et d’armes en provenance des monarchies sunnites réactionnaires d’Arabie saoudite et du Qatar, leurs principaux alliés dans le monde arabe.

 

A présent, la CIA a commencé à former et à armer directement les « rebelles », un assortiment d’islamistes, de criminels et de mercenaires qui ont ravagé le pays.

 

C’est la série de défaites militaires subies par les forces interposées de Washington, à commencer par la perte en juin dernier de la ville d’al-Qusayr qui ont fourni le réflexe immédiat pour l'invocation par les Etats-Unis de la « ligne rouge » des armes chimiques et la course à la guerre. Après avoir récolté l’inimitié de vastes sections de la population syrienne en raison de leur effusion de sang et de leur idéologie islamiste rétrograde, les forces soutenues par la CIA étaient sur le point de subir une défaite.

 

Plus fondamentalement, la guerre orchestrée en vue d'un changement de régime en Syrie fait partie d’une stratégie de Washington d’asseoir son hégémonie sur le Moyen-Orient riche en pétrole et, de manière plus générale, sur le crucial continent de l’Eurasie.

 

Le gouvernement Obama est en train de poursuivre les mêmes objectifs prédateurs que ses prédécesseurs en Afghanistan et en Irak en cherchant à utiliser la supériorité militaire de l’impérialisme américain comme moyen de contrer son déclin économique.

 

L’intervention en Syrie vise non seulement le régime de Damas, mais aussi à briser dans la région le pouvoir et l’influence de l’Iran, tout comme celui de la Russie et de la Chine.

 

Une force de frappe navale américaine et une flotte russe sans cesse grandissante continuent de se livrer à un face à face en Méditerranée orientale.

 

L’accord américano-russe sur les armes chimiques syriennes n’annonce nullement une nouvelle ère de paix. Il ne s’agit que d’un nouvel épisode dans l’escalade de provocations militaires et de menaces de guerre semblables à celles qui avaient précédé la Première et la Seconde Guerres mondiales.

 

Le risque d’une extension régionale de la guerre et d’une nouvelle conflagration mondiale ne peut être écarté que par la classe ouvrière internationale mobilisant sa force indépendante dans une lutte unie contre le capitalisme.

(Article original paru le 16 septembre 2013)

 

Lire aussi:

 

Il y a vingt ans, le faux charnier de Timisoara

Yougoslavie: le "massacre" serbe de Racak n'a jamais eu lieu

Irak, Kosovo, Afghanistan, Libye, Syrie: la même propagande de guerre efficace (dossier)

Timisoara bis : le faux charnier d’Abu Salim (Libye)

Déni de justice sur l'agent orange (video, 2'48)

Agent orange, la guerre sans fin (documentaire)

Agro-industrie, industrie de guerre, les liaisons coupables

The monsanto story (from agent orange to gmo's) documentary, 22'

Vietnam: the victims of agent orange dropped on people

Agent orange battle's poison cloud (54 min documentary)

Agent orange: a monsanto gift to the vietnameese

Le monde selon monsanto/arte (film entier, 1h 49') + débat)

Url de cet article:

http://www.internationalnews.fr/article-syrie-accord-sur-les-armes-chimiques-les-etats-unis-reportent-la-guerre-mais-ne-l-annulent-pas-120123080.html

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:14

Internationalnews

12 septembre 2013

 


 

 

Interview intégrale, en anglais, avec retranscription

Photo: http://sana.sy/

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 06:25

Internationalnews

 

 

 

http://www.internationalnews.fr/article-le-qatar-finance-l-islamo-fascisme-et-le-jihad-partout-dans-ce-printemps-arabe-cette-escroquerie-119917960.html

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 19:20

Internationalnews

30 aout 2013

 

France-Irak-Actualité

23 aout 2013

 

Le quotidien français Le Figaro vient de révéler qu’« un premier groupe de 300 hommes, sans doute épaulés par des commandos israéliens et jordaniens, ainsi que par des hommes de la CIA, aurait franchi la frontière le 17 août. Un second les aurait rejoints le 19 » (1). Ils progresseraient vers Damas.

 

On sait qu’en mars 2013, les Israéliens avaient remis au général Martin Dempsey, chef d’état-major de l’armée étasunienne, un plan « en deux étapes » prévoyant d’apporter un soutien grandissant à l’ALS (Armée syrienne libre) en créant une zone d’exclusion aérienne, puis de soutenir le « camp laïc » face à la « menace islamiste ».

 

Des rebelles en uniformes israéliens !

 

L’implication directe d’Israël dans la guerre civile a été signalée à plusieurs reprises ces derniers mois, y compris par le général Salim Idriss, chef d’Etat-major de l’ALS, qui a déclaré, en avril 2013, dans une interview à CNN, qu’il avait « beaucoup, beaucoup » d’officiers des services de renseignement israéliens opérant en Syrie (2).

 

En juillet dernier, Laeth Horan, porte-parole de la « Brigade des martyrs de Yarmouk »affiliée à l’ALS - a remercié Israël pour les soins apportés aux rebelles syriens blessés à la frontière du Golan, et envisagé – « pour l’après-guerre » - dix ans de coopération entre son organisation et l’Etat juif (3).

 

Début août, l’agence de presse iranienne Ahlul Bayt a affirmé que des membres de l’ALS habillés d’uniformes israéliens combattaient les troupes gouvernementales. Elle citait un officier syrien qui - sous couvert d’anonymat - lui a déclaré avoir vu des inscriptions en hébreu à l’intérieur des uniformes de rebelles tués appartenant aux Brigades d’Al-Ghouta (4). L’information, invraisemblable, n’a été reprise nulle part. Mais, on peut se demander depuis l’article du Figaro de mercredi dernier, si les cadavres en question n’avaient pas été habillés par les services syriens pour prouver à l'opinion publique syrienne et arabe – faute de mieux - la participation de conseillers militaires israéliens aux combats.


 

Gaz toxique : opération planifiée à l’avance ?

 

La région d’Al-Ghouta, dans la grande banlieue de Damas, est celle où Bachar al-Assad est accusé d’avoir utilisé, ces derniers jours, des gaz de combat. On ne voit pas quel intérêt il aurait eu à le faire, au moment où une commission d’enquête de l’ONU se trouve justement en Syrie pour cela. A l’inverse, on est en droit de penser qu’il s’agit d’une manipulation de grande ampleur organisée pour justifier la création d’une zone d’exclusion aérienne. Le général Dempsey aurait inauguré récemment à Amman un Centre de commandement US à cet effet.

 

Pour Alexandre Loukachevitch, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, les informations sur l’utilisation d’armes chimiques constituent une « provocation planifiée à l’avance ». Les rebelles, dit-il, ont déployé « un missile contenant une substance chimique toxique » pour  « torpiller les chances de convocation d’une deuxième conférence de Genève ». Il demande, ce qui va de soi, l’ouverture « d’une enquête compétente et objective ».

 

(1)Syrie : l'opération anti-Assad a commencé, par Isabelle Lasserre (22/8/13) 

http://www.lefigaro.fr/international/2013/08/22/01003-20130822ARTFIG00438-syrie-l-operation-anti-assad-a-commence.php 

(2)Free Syrian Army general: ‘Clear proof chemical weapons used’

http://amanpour.blogs.cnn.com/2013/04/24/free-syrian-army-general-clear-proof-chemical-weapons-used/

(3)Syrie : Pour qui roule la « Brigade des martyrs de Yarmouk » ?

http://0z.fr/R3a28

(4) Militants in Israeli uniforms fight in Syria

http://www.abna.co/data.asp?lang=3&Id=449161

 

Illustration: http://www.afriquedemocratie.net

 

http://www.internationalnews.fr/article-beaucoup-beaucoup-d-agents-secrets-israeliens-en-syrie-par-gilles-munier-119858759.html

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:01
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 12:17

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29 aout 2013

Source

IRIB- Selon le chef d’état major interarme russe, la flotte de guerre de Russie est en route pour le port stratégique syrien de Tartous.

“Plusieurs unités de la marine russe sont déjà déployées en Mediterranée et elles se dirigent en ce moment vers le port de Tartous. le navire de guerre Chabanenko figurent au nombre des bâtiments partis pour Tartous” le général russe s’est refusé à tout autre commentaire . Le site israélien Debkafile a annoncé samedi la mise en état d’alerte de l’armée russe ainsi que la flotte méditerranéenne et de mer noire de la marine en prévision à une éventuelle action armée américaine contre la Syrie, allié incontournable de la Russie.

According to IRIB, the Chief of Staff interarme Russian, the Russian Navy is en route to the Syrian port of Tartus strategic.

“Several units of the Russian Navy are already deployed in the Mediterranean and they head right now to the port of Tartus. Warship Chabanenko are among the buildings left to Tartous” the Russian general has refused further comment . The Israeli website DEBKAfile said Saturday put on alert of the Russian and the Mediterranean and Black Sea fleet of the Navy in preparation for a possible U.S. military action against Syria, a key ally of the Russian army.
.
Russian Warship
.

Source de la photo: http://en.rian.ru

http://www.internationalnews.fr/article-les-navires-de-guerre-russes-appareillent-vers-tartous-119833295.html

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:00

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http://www.internationalnews.fr/article-les-talibans-pakistanais-affluent-en-syrie-pour-aider-al-qaida-et-tuer-le-peuple-syrien-video--119801746.html

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 05:19

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 Presstv Wed Aug 28, 2013 

Former US Congressman Dennis Kucinich

  •  
Former outspoken Democratic Congressman Dennis Kucinich has warned that a US military attack against Syria could become “World War Three.”


He lashed out at the administration of President Barack Obama for “rushing” into a war based on questionable evidence. 

The Syrian opposition accused the government of President Bashar al-Assad of launching a chemical attack on militant strongholds in the suburbs of Damascus last week, an allegation that many say has turned into a “casus belli” for US military intervention. 

“This is being used as a pretext,” Kucinich said in an interview with The Hill. “The verdict is in before the facts have been gathered. What does that tell you?” 

UN inspectors are in Syria to determine whether chemical weapons were used in the attack but have yet to release their report. 

Kucinich, who voted against the Iraq war, also argued that airstrikes on Syria would turn the US military into “al-Qaeda's air force.” 

“So what, we're about to become al-Qaeda's air force now?” Kucinich said. “This is a very, very serious matter that has broad implications internationally. And to try to minimize it by saying we're just going to have a 'targeted strike' - that's an act of war. It's not anything to be trifled with.”


On Tuesday, senior US officials said the Obama administration has plans to launch missile strikes against Syria “as early as Thursday.” 

The US has beefed up its military presence in the eastern Mediterranean. Several nuclear-powered submarines are reportedly in the waters near Syria, also cruise-missile equipped. 

US Defense Secretary Chuck Hagel has reiterated that the US military is ready attack Syria should President Obama give the green light. 

According to Kucinich, Obama would be violating the Constitution if he does not get congressional approval before taking any military action against Syria. Congress is on summer recess until September 9. 

Commenting on the alleged chemical attack, White House spokesman Jay Carney said Tuesday that "suggestions that there's any doubt about who's responsible for this are as preposterous as suggestions that the attack itself didn't occur." 

Meanwhile, Russian Deputy Foreign Minister Vladimir Titov said on Wednesday that the UN Security Council should wait for inspectors to present their report on the alleged gas attack. 

"It would be premature, at the least, to discuss any Security Council reaction until the UN inspectors working in Syria present their report," Titov said. 

Analysts say US claims about Syria are similar to the discredited intelligence on weapons of mass destruction that led to the US invasion of Iraq in 2003.

Source de la carte:

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 14:24

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Voltaire 23 aout 2013

 

Titre original: Développement de la campagne de propagande contre la Syrie

L’opération de propagande selon laquelle l’Armée arabe syrienne aurait fait usage de gaz sarin, le 21 août 2013, dans la banlieue Sud de Damas se poursuit : des déclarations officielles font suite aux articles des médias.

Il ne suffit pourtant que de quelques secondes pour vérifier le trucage : les vidéos du massacre ont été postées la veille, 20 août, sur le site YouTube par le compte "Majles Rif" [1]. La déclaration de l’AFP, répondant à notre article précédant, selon laquelle une des photos qu’elle diffuse porte en code la date du 21 août ne change rien à ce fait.

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À Damas même, on ne trouve aucun animal atteint par des gaz, alors qu’une attaque qui aurait fait 1 729 morts, selon le dernier décompte de l’Armée syrienne libre, aurait nécessairement tué ou blessé de nombreux oiseaux et animaux errants.

On trouvera ci-dessous un florilège des participants à cette mascarade.

 

 

 

 

[1] « Gaz sarin en Syrie : nouvelle opération de propagande », Réseau Voltaire, 22 août 2013.

[2] « La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan, Odnako(Fédération de Russie), 6 octobre 2010.

Illustration:almanar

http://www.internationalnews.fr/article-developpement-de-la-campagne-de-propagande-contre-la-syrie-119683999.html

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