27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 03:24

Internationalnews

2 aout 2013

 

   Stars and Stripes


July 22, 2013 In letter to Congress, Dempsey outlines Syria options By Chris Carroll


Innovative Training for Emergent Missions
Tomahawk cruise missile launch


WASHINGTON: Chairman of the Joint Chiefs of Staff Gen. Martin Dempsey has laid out in a letter to Congress the range of options he said the U.S. military is prepared to carry out in Syria if given the go-ahead by civilian leaders.


In his confirmation hearing before the Senate Armed Services committee last Thursday, Dempsey, who was nominated to his second term as the nation’s top military leader, declined to testify on the options and advice he had given to President Barack Obama on Syria.


That led a frustrated Sen. John McCain, ranking Republican member on the committee and an advocate of greater U.S. support of the Syrian opposition, to threaten a hold on Dempsey’s nomination. McCain and committee chairman Sen. Carl Levin, D-Mich., last week sent Dempsey a letter again asking for his views on Syria, as well as a range of other topics, including prospects for U.S. success in Afghanistan.

 


http://www.stripes.com/


Dempsey outlined five options for U.S. military action in the Syrian conflict:


* The least involved – a train, advise and assist mission – would require no U.S. troops to be directly involved with fighting as they delivered supplies and training to opposition fighters, Dempsey said.


* A second option, limited stand-off strikes, would target “high-value regime air defense, air, ground, missile, and naval forces as well as the supporting military facilities and command nodes,” with strikes launched from beyond Syrian borders. “Depending on duration, the costs would be in the billions,” Dempsey wrote.


* A third option, establishing a no-fly zone, would go further, taking out Syrian air-defenses to control the skies throughout the country. Because U.S. aircraft would be required to fly over Syrian airspace, the risk to U.S. troops would be higher, Dempsey said.


* The U.S. military could also establish buffer zones to protect Turkey’s or Jordan’s borders, or to protect Syrian civilians, Dempsey wrote. Doing would require partial no-fly zones and carry many of the same risks and costs.


* The fifth and most complex option Dempsey outlined, controlling chemical weapons, would require a no-fly zone, air and missile strikes, and thousands of troops on the ground.


Dempsey’s response, released on Monday, focused on Syria, stressing that the decision on military action is not his to make.


“The decision over whether to introduce military force is a political one that our Nation entrusts to its civilian leaders,” he wrote. “I also understand that you deserve my best military advice on how military force could be used in order to decide whether it should be used. “


And, Dempsey warned, the U.S. should be prepared to deal with the aftermath of any military action.

“Once we take action, we should be prepared for what comes next,” he said. “Deeper involvement is hard to avoid.”

 

http://www.internationalnews.fr/article-top-u-s-military-commander-presents-syrian-war-options-119264809.html

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:23
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 13:40

Internationalnews

1er juillet 2013

 

 

Aujourd’hui, d’après de nouveaux éléments d’enquête, les djihadistes européens en Syrie seraient entre 1.500 et 2.000, soit deux à trois fois plus que les estimations publiées il y a trois semaines à peine (Pierre Beyleau, Le Point, 14 juin 2013).


Des milliers d’Européens se rendent en Syrie pour combattre le gouvernement de Damas et à fortiori le peuple syrien. La ministre belge de l’intérieur Madame Joëlle Milquet s’est engagée à aider les familles des jeunes Belges embrigadés par les recruteurs terroristes. Le jeudi soir 14 juin à l’émission "Face à l’info" d’Eddy Caekelberghs, la ministre nous a donnés la confirmation que l’Etat belge a abandonné nos jeunes à leur sort mais qu’il serait ferme à leur égard en cas de retour chez nous. En d’autres termes, nos concitoyens enrôlés dans les bataillons d’Al Qaïda sont utiles et efficaces là où ils se trouvent tant qu’ils servent notre guerre contre la Syrie.


Le journaliste Eddy Caekelberghs a invité quatre intervenants pour parler des jeunes Belges partis en Syrie : une maman anonyme dont les deux garçons se trouvent sur le front, le député MR (libéral) Daniel Ducarme, la ministre de l’intérieur Joëlle Milquet et moi-même.


Jointe par téléphone, la ministre s’est taillée la part du lion avec une intervention ininterrompue de 12 minutes sur un total de 30 minutes de débat.


Pour saboter l’échange d’idées, Mme Milquet a misé sur le procès d’intention, m’envoyant une petite phrase assassine sur mon prétendu soutien au régime d’Assad.


Nous n’épiloguerons non pas sur ce procédé déloyal et mesquin de la ministre mais sur le bilan de son inaction en matière de rapatriement de nos jeunes concitoyens égarés sur le chemin de Damas.


N’allons surtout pas déranger Al Qaïda en Syrie !


Dans son intervention radiophonique, Madame Milquet a implicitement reconnu que ses officiers de liaison en poste en Turquie ont brassé du vent. Du vent parce que, d’après elle, pour retrouver les jeunes Belges, l’on ne peut aller au delà de Bab el Hawa, littéralement la Porte du Vent en arabe, le principal poste-frontière turco-syrien situé dans la province du Hatay.


Rappelons tout de même que Bab el Hawa est aux mains de Jabhat al Nosra, c’est-à-dire de la section syrienne d’Al Qaïda. Les bataillons terroristes syriens et étrangers les plus cruels y font la pluie et le beau temps. Al Qaïda détient ainsi un point de passage situé en territoire turc, c’est-à-dire dans une zone sous contrôle de l’OTAN et à fortiori des Etats-Unis. Mais on ne peut rien faire, paraît-il. En d’autres termes, Madame la Ministre et ses alliés européens, étasuniens et turcs laissent faire Al Qaïda au nom de la guerre contre la Syrie.


Passons. Passons et citons la ministre :


"J’ai été voir longuement le ministre de l’intérieur turc, le chef de la sûreté de l’Etat turc. J’ai vu Monsieur Erdogan. J’ai vu le ministre de la justice. J’ai redonné aussi (au-delà de ce que nos services ont fait) les photos que j’avais eues des mamans et les numéros de téléphone pour qu’ils tentent de les localiser, les différents éléments... Ils étaient apparemment sortis par Bab El Hawa. [Ils] devraient se situer plus ou moins dans le Nord de la Syrie.


Ils (les Turcs Ndr) ont dit et promis qu’ils mettaient tout en oeuvre pour pouvoir les localiser s’ils se retrouvaient en Turquie. (...) L’ambassade est au courant. Elle est prête à aller jusqu’à la frontière. (...) les autorités (turques NDR) [peuvent] retrouver un des deux ou les deux (enfants de la maman invitée à l’émission Ndr) s’ils se trouvent sur le sol turc. Mais évidemment, ils ne peuvent pas entrer en Syrie."


Evidemment, souligne-t-elle. Bien voyons. Entrer en Syrie ? Quelle idée ! Des criminels venus du monde entier, des violeurs, des coupeurs de route et de gorges, des malfrats à la petite semaine, quelques romantiques révolutionnaires, des aventuriers attirés par l’odeur du sang, des Talibans afghans, daghestanais, yéménites ou bosniaques, des journalistes français, britanniques ou israéliens, des fondations caritatives salafistes, le sénateur US républicain John McCain, des agents arabes de la CIA, du Mossad, les députés koweïtiens Abdel Halim Mourad et Adel al Mawada, le prédicateur génocidaire Adnan Arour et bien d’autres chefs de guerre religieux bref toutes les composantes de la Croisade anti-syrienne passent par la Turquie pour pavaner en Syrie. Mais d’après la ministre Milquet, les autorités turques ne peuvent "évidemment" pas entrer en Syrie. Croit-elle vraiment que nous allons avaler cette fable ?


Madame Milquet devrait d’abord nous expliquer ce que faisaient alors les quelques dizaines d’agents turcs capturés par l’armée arabe syrienne à Idlib, Lattaquié, Raqqah et Alep et qui serviront bientôt de monnaie d’échanges lorsque l’Etat turc aura calmé ses ardeurs guerrières contre la Syrie. Ne sait-elle donc pas que tous les chefs rebelles influents du Nord de la Syrie sont des agents turcs en puissance placés sous le commandement et la protection directe de l’armée turque ? Pendant plus d’un an, l’ex-chef de la soi-disant Armée syrienne libre (ASL) Riyad Assaad ne pouvait même pas accorder d’interview à la presse sans l’autorisation préalable du ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu.


D’autre part, l’Etat turc sait exactement où se trouvent les 9 otages chiites enlevés à Azaz ainsi que les deux évêques chrétiens Mgr Paul Yazici et Mgr Youhanna Ibrahim. Les familles des victimes passent d’ailleurs par la Turquie pour contacter les ravisseurs. Autrement dit, le trousseau de clés jalousement gardé par Erdogan permettrait la libération de biens des otages en Syrie, y compris nos jeunes embrigadés par les maffias sectaires qui rêvent de convertir la Syrie en un califat wahhabite.


Madame la ministre parle à plusieurs reprises de la guerre de Syrie comme s’il s’agissait d’un différend entre Damas et Ankara, comme si notre pays n’avait pas contribué au pourrissement de la situation en Syrie en votant des sanctions économiques, en encourageant la surenchère militaire, en durcissant les pressions sur l’axe de la résistance pro-palestinienne dont la Syrie est le pivot.


Quoiqu’en pense Madame la Ministre, l’engagement de nos concitoyens dans cette guerre n’est ni plus ni moins un engagement de la Belgique en tant qu’Etat dans la guerre de Syrie. Et disons-le encore plus franchement : la moindre négligence de la Belgique en la matière est un signe de complicité de nos autorités avec le djihadisme anti-syrien.


Madame Milquet découvre que la rupture avec Damas empêche le contact avec nos jeunes


Poursuivons le décryptage du discours de Madame la ministre :

Le gros problème au niveau de la localisation téléphonique, c’est que pour les localiser, vous devez avoir un lien évidemment avec l’opérateur national qui est évidemment l’opérateur syrien et par rapport à des personnes en lutte avec le régime, il y a un danger et un problème de collaboration. (...)


La Turquie soutient l’opposition et l’armée libre syrienne (ASL) (...) Il y a aussi parfois ce problème de technologie. Moi, j’avais demandé si, à partir de la Belgique, on pouvait localiser via les numéros belges. Mais ce n’était pas possible parce que nous avions besoin du lien avec l’opérateur syrien (...).


Madame Milquet sous-entend que si nous avions eu un lien avec l’opérateur téléphonique syrien donc avec les autorités syriennes, nous aurions pu retrouver les enfants belges. Mais qu’attend-elle donc au nom de la sauvegarde de nos enfants et de leurs victimes syriennes pour rétablir la ligne avec Damas ?


Madame Milquet poursuit sur un aveu d’impuissance :


On est un peu hélas dépendant (notre compétence s’arrêtant à la sortie de la frontière) des services turcs qui pourtant nous ont assurés, et je pense qu’ils sont sincères sur la manière avec laquelle ils ont mis cela dans leurs banques (de données Ndr) et leurs différents signalements lorsqu’ils sont à la frontière (...) Nous n’avons plus d’ambassade en Syrie. (...) Nous avons un gros problème d’accès au territoire (...).


Nous nous passerons de tout commentaire sur la candeur de Madame la ministre concernant la sincérité du gouvernement turc à laquelle elle croit, elle aussi, avec sincérité. Notons juste qu’en ce moment même, des centaines de milliers de manifestants turcs doutent de la sincérité d’un régime qui depuis deux semaines, utilise la matraque, les gaz, les balles en plastique, les menaces, la prison et la torture et affiche un mépris total face aux doléances du peuple.


Ceci étant, si l’on suit le raisonnement de Madame la ministre, on arrive à la conclusion que la réouverture de notre ambassade en Syrie nous offrirait une opportunité pour retrouver nos enfants. En voilà une excellente idée ! Pourquoi pas si l’on peut sauver la vie de Belges partis en Syrie et celle des Syriens victimes des Belges.


La vice-présidente du groupe socialiste européen, Madame Véronique de Keyser a eu le courage de proposer de reparler avec le président syrien après avoir exigé son départ avec acharnement (Le Vif, 19 avril 2013).


Aujourd’hui même, une autre voix lucide du paysage médiatique belge, le journaliste Vincent Braun de La Libre a plaidé en faveur d’une résolution pacifique du conflit syrien. La conclusion de son éditorial est sans appel : "Il faut impliquer l’Iran dans la résolution de ce conflit".


La sagesse de ces paroles se situe en parfaite opposition avec le radicalisme et l’extrémisme de notre politique étrangère laquelle n’a d’égal que le radicalisme et l’extrémisme des volontaires belges partis en Syrie.


"Oui Madame la Ministre, oeuvrons pour la paix et la réconciliation et nos enfants reviendront peut-être sains et saufs" a-t-on envie de lui dire si la fin du conflit syrien eut été sa réelle intention.


Pendant ce temps, la fabrique du terrorisme tourne à plein régime


Au début du mois d’avril 2013, le Centre international pour l’étude de la radicalisation (ICSR) du King’s College de Londres annonçait que 140 à 600 jeunes ont été recrutés par des cellules djihadistes actives dans des pays européens comme la France, l’Angleterre, la Belgique, le Danemark ou les Pays-Bas.


Trois semaines plus tard, le spécialiste européen de l’antiterrorisme Gilles de Kerchove évoquait la présence de 500 djihadistes européens en Syrie (Martine Gozlan, Marianne, 25 avril 2013).

Le 21 mai 2013, Georges Malbrunot, le journaliste du Figaro estimait à 800 le nombre de djihadistes européens actifs en Syrie.


Aujourd’hui, d’après de nouveaux éléments d’enquête, les Européens seraient entre 1.500 et 2.000, soit deux à trois fois plus que les estimations publiées il y a trois semaines à peine (Pierre Beyleau, Le Point, 14 juin 2013).


Ils sont sans doute bien plus nombreux à partir en Syrie.


Vu l’ampleur du phénomène, une question s’impose : N’est-il pas pour le moins suspect que des apprentis sorciers rêvant de commettre à Damas des attentats semblables à ceux de Madrid, Londres ou New York puissent se rendre aussi massivement en Syrie sans être inquiétés dès leur départ ?


Imagine-t-on un seul instant ce que feraient les polices européennes si des prédicateurs actifs en Europe mobilisaient des légions musulmanes pour aller égorger les Juifs d’Israël ?


Que le Mossad se rassure, la Maison des Saoud et l’émir du Qatar, grands sponsors du djihad en Syrie, ne sont pas prêts de trahir leur alliance avec Tel Aviv.


Quant aux terroristes européens, conformément aux directives qui leur parviennent de Riyad ou Doha, ils préfèrent de loin verser le sang de musulmans sunnites, chiites ou alaouites que de s’en prendre à l’Etat hébreux.


Mais sait-on jamais, si un jour, Al Qaïda se mettait à acheminer des djihadistes en Israël ce qui, à ce jour, n’est jamais arrivé, il est certains que nos gouvernements neutraliseraient les jeunes volontaires européens avec une violence extrême. Le Mossad userait sans détour de son droit d’ouvrir le feu sur des suspects dans les aéroports occidentaux comme il l’a très souvent fait durant les années 70 et 80.


Nous sommes dès lors en droit de nous demander pourquoi l’Occident est si laxiste quand nos jeunes partent en Syrie et si ferme quand ils en reviennent.


La décision du bourgmestre d’Anvers Bart de Wever de radier de son registre de la population les candidats djihadistes de retour de Syrie illustre bien cette stratégie d’accompagnement passif et de confinement du djihadisme en Syrie.


Monsieur De Wever, Madame Milquet et nombre de leurs homologues européens espéraient sans doute que la guerre internationale contre la Syrie par djihadistes interposés allait conduire à l’implosion du pays, gage de réussite de la théorie du "chaos constructif" permettant de remodeler les nations selon nos intérêts à court terme.


Mauvais calcul. Etant donné la connectivité complexe du corps politique et social syrien avec les lignes de fracture qui traversent notre monde multipolaire, toute tentative de déstabilisation de ce pays hautement inflammable ne conduit pas à son implosion mais bien à son explosion.


Si Madame Milquet nous avait écoutés dès le début du conflit, nous aurions peut-être pu sauver la vie de nombreux Syriens et de nombreux Belges.


Aujourd’hui, elle peut encore se rattraper. Mais pour cela, nous pensons qu’elle doit impérativement se concerter avec ses homologues européens et les convaincre à :


- promouvoir un message de paix en Syrie, le dialogue intercommunautaire en Europe et lutter contre la désinformation et la propagande sectaire qui contribuent à la radicalisation de nos jeunes

- lever toutes les sanctions européennes qui pèsent contre la Syrie et normaliser nos relations avec le gouvernement de Damas

- présenter nos excuses au peuple syrien pour avoir laissé les djihadistes européens contribuer à la destruction de leur pays et pour avoir armé les terroristes actifs en Syrie

- contraindre nos agents syriens de la Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution à saisir la chance offerte par la Russie et le gouvernement syrien de résoudre pacifiquement le conflit.

- poursuivre légalement les vétérans belges qui ont commis des crimes de guerre, de génocide ou des crimes contre l’humanité en Syrie et assurer un accompagnement psychologique adapté aux volontaires belges non terroristes,


Nous cesserons de penser que Madame Milquet roule pour Al Qaïda le jour où elle militera concrètement pour la paix et contre le terrorisme en Syrie.


Voici l’enregistrement audio de l’émission Face à l’info du jeudi 13 juin 2013 animée par Eddy Caekelberghs

http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=1831540& ;e=

http://www.rtbf.be/lapremiere/emissions_face-a-l-info?emissionId=5049

Titre original: Une ministre belge confirme : Al Qaïda est notre allié indirect en Syrie

 

http://www.internationalnews.fr/article-une-ministre-belge-avoue-al-qaida-est-notre-allie-indirect-en-syrie-par-bahar-kimyongur--118872577.html

 

 

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:43

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29 juin 2013


 

 

The Daily Star 28 juin 2013

 

MOSCOW: Russia’s military Thursday denied media reports that personnel had been withdrawn from its naval maintenance and supply facility in Syria, Russian news agencies reported. The daily Vedomosti Wednesday cited an unidentified source as saying that neither servicemen nor civilian Defense Ministry personnel were currently stationed at the naval facility in the Syrian port of Tartous.


But the Defense Ministry press service said the modestly sized and equipped facility had long since been manned by civilians and that they had not been withdrawn.


“These personnel continue to work in the usual regimen. And there is no talk of evacuating them,” state-run news agency RIA quoted the Defense Ministry’s press service as saying.


The ministry press service told Reuters it could not immediately provide the statement.



The Tartous facility is a foothold in Syria, and Russia’s only military base outside the former Soviet Union.


Russian warships occasionally call there for supplies and minor repairs.


Russia has shielded Syrian President Bashar Assad during the conflict, supplying what it says are purely defensive weapons and blocking Western-backed U.N. Security Council resolutions meant to pressure him to end the bloodshed.


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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:37

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26 juin 2013

 

France-Irak Actualités

 

 

Revue de presse par Gilles Munier *

 

Le Los Angeles Times confirme: la CIA, les Forces spéciales américaines et françaises entraînent les rebelles de l’ALS (Armée syrienne libre) en Jordanie depuis 2012, c’est-à-dire bien avant que le président Obama ne l’annonce officiellement.

 

En Jordanie, les stages de deux semaines, comprenant 20 à 45 rebelles, ont lieu dans une nouvelle base américaine située dans le sud-ouest du pays. La plupart,  sélectionnés depuis novembre, apprennent à se servir d’armes russes anti chars et de missiles anti-aériens, ce qui leur permet d’utiliser des munitions stockées dans les casernes de l’armée syrienne.

 

Un chef rebelle rencontré par les journalistes du Los Angeles Times se plaint que les livraisons d’armes en provenance du Qatar, d’Arabie Saoudite et d’autres pays arabes – avec l’accord des Etats-Unis - mettent des mois à parvenir à l’ALS, et qu’elles sont moins importantes que prévues.

 

Le général Yahya Bittar, un pilote de chasse ayant fait défection l'an dernier, actuel  chef des services de renseignement de l'ALS, affirme que ces derniers mois les stages ont eu lieu en Jordanie en coopération avec des militaires français. Il estime le nombre des rebelles formés à une centaine.

 

*U.S. has secretly provided arms training to Syria rebels since 2012, par David S. Cloud and Raja Abdulrahim (Los Angeles Times – 21/6/13)  

http://www.latimes.com/news/nationworld/world/middleeast/la-fg-cia-syria-20130622,0,4448399.story 

 

Articles liés:


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Roland Dumas, ancien ministre des affaires étrangères : les Anglais préparaient la guerre en Syrie deux ans avant les "manifestations" de 2011 (vidéos)


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Source de la photo:

http://www.lapresse.ca

 

Source de l'article:

http://www.france-irak-actualite.com/article-la-cia-et-les-forces-speciales-us-et-fran-aises-entrainent-l-als-en-jordanie-118700565.html

 

Url de cet article:

http://www.internationalnews.fr/article-la-cia-et-les-forces-speciales-us-et-francaises-entrainent-l-als-en-jordanie-118736105.html

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 05:39

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6 juin 2013 mise à jour du 25 juin avec rétablissement de la vidéo

 

Le Journal du Siècle

 

  U.S. Backed – Obama Supported FSA Rebels Massacre an Entire Christian Village in Syria

Les chrétiens de Syrie ne comptent plus que sur eux-mêmes, le pouvoir empêtré à se défendre lui-même. Ils tentent de s’organiser, avec des armes rudimentaires, contre les groupes extrémistes radicaux qui mènent la rébellion.

 

 

Le million et demi de chrétiens syriens, catholiques ou, dans leur majorité, orthodoxes, s’efforcent de se tenir à l’écart du conflit, craignant d’être identifiés au régime de Bachar Al-Assad, qui leur a toujours accordé sa protection.

 

 


Nous espérons que la nouvelle vidéo ne sera pas supprimée comme la première!!!

 

 

 

le 13 mars 2013

 

Les Chrétiens d’Irak victimes d’une « campagne de liquidation »

Les Chrétiens de Syrie contre la guerre d'agression des USA et de ses valets, l'Union européenne et les monarchies du Golfe

Syrie: les terroristes islamistes de l'OTAN saccagent un cimetière chrétien (vidéo)

'I saw rebels beheading men for religion' - Syrian cleric Agnes Mariam de la Croix

Nothing safe, nothing sacred: Syrian rebels desecrate Christian churches?

Homs: la terreur islamiste se poursuit par Agnès-Mariam de la Croix + vidéos

Syrie: « Si l’armée quitte notre village, nous risquons d’être égorgés » par Silvia Cattori

 

 

http://www.internationalnews.fr/article-syrie-les-chretiens-s-organisent-par-peur-des-rebelles-islamistes-video-118379184.html

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 14:17

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21 juin 2013

 

Mondialisation.ca, 21 juin 2013

 

France : Intervention du Colonel Alain Corvez au colloque sur la Syrie du 19 juin à l'Assemblée Nationale

 

« La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens. »

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus. Le nombre de combattants « takfiristes » de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Séoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une « perestroïka » qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le « printemps arabe » qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays. Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines. Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.
Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.
D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances.  Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre. La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 13:31

Internationalnews

20 juin 2013

 

 

Presstv

20 juin 2013

 

A file photo of the foreign-backed militants in Syria

 

 

Saudi Arabia has provided the Takfiri militants operating inside Syria with Russian-made Konkurs anti-tank missiles.



According to the Daily Telegraph, militant sources said they had received the first batch of the heavy weaponry from Saudi Arabia in Aleppo.

The sources said that more arms, including higher-end missiles, would be sent to the militants later.

On June 14, US President Barack Obama ordered his administration to provide the militants with weapons, claiming that the Syrian government had used “chemical weapons” against the militants and thus crossed Washington’s “red line.” Damascus has rejected the allegation as “lies.”

Israeli President Shimon Peres voiced support for Washington’s arming of the Takfiri militants in Syria. Takfiris accuse most Islamic sects of being infidels.

However, Russian President Vladimir Putin has warned other states against providing weapons to the militants in Syria, saying that the arms could end up in Europe one day.

The crisis in Syria began in March 2011. Many people, including large numbers of Syrian soldiers and security forces, have been killed in the foreign-sponsored militancy.

Last month, the Syrian president said that militants from as many as 29 different countries were fighting against Syria.

The Syrian government says the West and its regional allies - especially Qatar, Saudi Arabia, and Turkey - are supporting the militants.

SZH/HJL

 

http://www.internationalnews.fr/article-saudi-arabia-provides-heavy-weaponry-to-militants-in-syria-118611415.html

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:46

Internationalnews

30 mai 2013

 

 

Des reportages récents sur le terrain suggèrent que les États-Unis et leurs alliés sont en train de perdre la guerre clandestine en Syrie en appuyant le front Al-Nosra.


Ces dernières semaines, les rebelles affiliés à Al-Qaïda et appuyés par les États-Unis ont été décimés par les Forces armées syriennes.


Une offensive à l’échelle nationale a été lancée avec l’appui de la Russie et de l’Iran. Les voies d’approvisionnements d’armes des rebelles ont été bloquées :


« L’armée syrienne s’est concentrée sur le blocage des routes d’approvisionnement de nourriture et d’armes, lesquelles passent surtout par le nord du Liban, la Turquie et la Jordanie »

(Voir Buying Time in Syria by Phil Greaves, Global Research, 11 mai 2013.)


Al-Nosra est largement composé de mercenaires recrutés en Turquie, en Arabie Saoudite et au Qatar. Des forces spéciales clandestines (occidentales) et des conseillers militaires ont également intégré leurs rangs.


Les terroristes affiliés à Al-Qaïda et directement financées par Washington constituent les fantassins de l’alliance militaire occidentale.


CNN a confirmé que des forces spéciales travaillant à contrat pour le Pentagone ont donné une formation aux terroristes d’Al-Nosra sur l’utilisation d’armes chimiques :


Selon les sources, la formation [sur l’utilisation d'armes chimiques], qui a lieu en Jordanie et en Turquie, porte sur la façon de surveiller et de sécuriser les réserves d’armes, ainsi que la gestion des sites où se trouvent les armes et le matériel. Selon l’un des responsables, certains entrepreneurs sont sur le terrain en Syrie et travaillent avec les rebelles pour surveiller certains sites.


La nationalité des formateurs n’a pas été divulguée, mais les représentants ont indiqué qu’il ne fallait pas supposer qu’ils étaient tous Américains (CNN , 09 décembre 2012. C’est l’auteur qui souligne.)


Puis, une fois que les consultants militaires engagés par le Pentagone ont fourni à ces rebelles d’Al-Qaïda des armes de destruction massives (ADM) et une formation pour les utiliser, le gouvernement syrien est tenu responsable de l’utilisation de ces ADM contre le peuple syrien.


Des terroristes appuyés par les États-Unis


Le plus récent reportage de SANA, l’agence de nouvelles officielle (12 mars), fournit des détails sur les mesures prises par les Forces armées syriennes contre les rebelles d’Al-Nosra dans différentes régions du pays :


Samedi les unités des Forces armées ont continué à pourchasser les groupes terroristes dans plusieurs zones rurales et à Damas, infligeant de lourdes pertes à leurs membres.

Une source officielle a déclaré à un journaliste de SANA qu’une unité de l’armée avait mené une opération spéciale dans le quartier Al-Beiraqdar dans la ville de Hijeira, entraînant la mort d’un certain nombre de terroristes [...]


La source a ajouté que de nombreux terroristes ont été tués et leurs armes ont été détruites dans la ville d’Al-Husseiniyeh.


Une unité de l’armée a poursuivi les membres d’un groupe terroriste au marché Wadi Barada à Al-Fakhoureh et a tué la plupart d’entre eux, tandis qu’une autre unité de l’armée a tué quatre terroristes dans la ville de Daraya, dont deux tireurs d’élite.


Une unité des Forces armées a lutté contre un groupe terroriste armé dans la ville d’Harasta, tuant bon nombre d’entre eux, tandis qu’une autre unité s’est battue contre un groupe terroriste armé à Jobar, éliminant tous ses membres et détruisant leurs armes.


Par ailleurs, une source militaire a affirmé que dans la zone rurale de Damas, des unités de l’armée ont pris le contrôle de la zone d’Al-Abbadeh et des fermes environnantes dans la région orientale de Ghouta. Les Forces armées ont continué à progresser dans la ville de Jarba et ont pris le contrôle des zones cruciales autour de la ville afin d’encercler les terroristes et les priver de leurs approvisionnements.


Une autre unité des Forces armées a affronté les terroristes de Jabhet Al-Nosra qui commettaient des cambriolages et des vols dans la ville de Jassem dans la zone rurale de Daraa, blessant bon nombre d’entre eux et tuant les autres, dont un Saoudien appelé Ammar Al-Shemmari et un Koweïtien, Mahmoud Al-Mtairi, deux chefs de Jabhat Al-Nosra, responsables de la fabrication d’explosifs […]


Des groupes terroristes à Alep continuent de subir de lourdes pertes aux mains des unités de l’armée ayant mené plusieurs opérations aujourd’hui, lesquelles ont entraîné la destruction d’une grande quantité d’armes et de munitions dans les repaires terroristes.

Le journaliste de SANA a cité une source officielle affirmant que de nombreux de terroristes ont été tués et plusieurs autres blessés au nord des installations de la compagnie d’électricité dans la région d’Al-Sheikh Saeed, à proximité de la mosquée Al-Tawba ainsi qu’à l’entrée du camp Handarat. Une mitrailleuse lourde, des armes et des munitions diverses ont également été détruites dans ces endroits.


La source a également indiqué que des unités des Forces armées ont tué de nombreux terroristes dans les environs de la ville industrielle, dans la zone franche, à la verrerie et dans la région d’Al-Zira’a.


L’armée a détruit le matériel et les armes des terroristes, y compris un canon antiaérien de calibre 23 mm, une mitrailleuse lourde et de nombreuses voitures remplies d’armes et de munitions, a ajouté la source.


Dans la ville de Minnegh, une unité de l’armée a tué des membres d’un groupe terroriste armé et en a blessé d’autres dans le quartier d’Al-Alqamiyeh et près du Centre de recherche agricole.


D’autres terroristes ont été tués près de l’usine d’Al-Daqaq et au sud de la mosquée Al-Ibrahim Khalil de Khan Al-Assal. Un véhicule rempli d’armes et de munitions a été détruit dans cette région [...]


Des unités des Forces armées ont continué de cibler les rassemblements et les repaires des terroristes de Jabhat al-Nusra dans la zone rurale d’Idleb.


Le journaliste de SANA, a cité une source officielle disant que les unités de l’armée ont détruit des armes et des équipements utilisés par les terroristes dans leurs actes criminels près du restaurant Al-Fanar dans la région de Jabal Al-Arabaeen.


De nombreux terroristes ont été tués et plusieurs autres blessés dans les villes de Kfarlata et Ariha, toujours dans la région de Jabal al-Arbaeen.


La source a ajouté que des unités des Forces armées ont détruit les repaires de terroristes, ainsi que les armes et les munitions qui se trouvaient à l’intérieur, à Ein al-Qasab, Mashmashan, Qatroun, Al-Najiyeh, Ein Al-Barideh, Bazit, Darkoush, Heisch, Grand Salmo, Um Jreen, Al-Buweiti, Al-Tur’eh et Mseibin.


Des membres d’un groupe terroriste ont par ailleurs été éliminés près de la ville M’atrem sur la route Ariha-Jisr Al-Choughour, tandis que des unités de l’armée pourchassent toujours des terroristes près de l’usine de briques et du camp d’Al-Shabibeh.


Dans la ville de Saraqeb, une unité de l’armée a tué et blessé plusieurs terroristes affiliés à la soi-disant « brigade Al-Tawhid » à proximité du garage Pullman. Les armes et l’équipement des terroristes ont été saisis [...]


Entre-temps, une unité de l’armée a éliminé des membres d’un groupe terroriste armé dans le village de Jub Al-Ahmar dans la zone rurale d’Hama et détruit leurs armes, dont des mitrailleuses lourdes […]


Les unités de l’armée ont continué à pourchasser les groupes terroristes armés dans plusieurs quartiers de Deir Ez-Zor, en tuant un nombre important.


Une source officielle a déclaré au journaliste de SANA qu’une unité des Forces armées a détruit un refuge terroriste dans le quartier d’Al-Sinaa, alors qu’une autre unité a éliminé un groupe terroriste armé sur le pont d’Al-Siyasieh (SANA, le 11 mai 2013.)


Ironiquement, alors que les terroristes d’Al-Nosra sont directement soutenus et financés par le Pentagone, ils sont sur la liste des organisations terroristes du département d’État.


Les récentes initiatives du secrétaire d’État John Kerry ont largement contribué à accroître le flux d’argent et l’appui militaire aux terroristes, sous le couvert de l’« aide humanitaire ».


Volte-face politique


Le Conseil de sécurité de l’ONU a prévu ajouter le Front Al-Nosra à sa liste noire d’organisations terroristes. Ironiquement, cette initiative est envisagée maintenant « alors que le gouvernement syrien avait demandé au Conseil de sécurité en avril d’ajouter Al-Nosra à sa liste noire, une requête qui fut bloquée par la Grande-Bretagne et la France ». (Press TV, 11 mai 2013.)


Maintenant qu’Al-Nosra, une entité créée et parrainée par le renseignement occidental, est décimée par les Forces armées syriennes, les États-Unis et leurs alliés demandent que les armes et le soutien financier soient acheminés aux factions rebelles « non islamistes », plus modérées:


Le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius a appelé l’ONU à classer le Front Al-Nosra en Syrie parmi les organisations terroristes « afin de différencier le groupe islamiste des autres forces de l’opposition ».


Le ministre Fabius a déclaré en entrevue avec le quotidien français Le Monde : « [A]fin d’éviter toute ambiguïté, nous suggérons, que le Front Al-Nosra, qui est opposé au [président syrien] Bachar Al-Assad, mais aussi une filiale d’Al-Qaïda, soit considéré comme une “organisation terroriste par l’ONU” ».


Laurent Fabius a également affirmé que la France souhaitait augmenter son appui à l’opposition en Syrie, la Coalition nationale syrienne, soulignant qu’elle devait « se développer, former une unité et garantir clairement le respect des droits de toutes les communautés s’il y avait un changement de régime ».


Ces développements suggèrent que les rebelles d’Al-Nosra sont de la chair à canon. Ils ne sont plus soutenus ni défendus comme des combattants de la liberté (freedom fighters).


Washington, en consultation avec ses alliés occidentaux, a décidé de sacrifier ses fantassins affiliés à Al-Qaïda, que l’armée syrienne est en train d’anéantir.


Alors que la Grande-Bretagne et la France avaient bloqué l’initiative antérieure de la Syrie visant à inclure Al-Nosra sur la liste des organisations terroristes du Conseil de sécurité des Nations Unies, ce sont maintenant ces pays, et non pas la Syrie, qui sont à l’origine de la nouvelle initiative, ces pays qui jusqu’à tout récemment fournissaient de l’argent et des armes à Al-Nosra.


De plus, le soutien financier direct de Washington à Al Nosra, négocié par le nouveau secrétaire d’État d’Obama, John Kerry, a causé, pour dire le moins, un embarras diplomatique.


À cet égard, il convient de noter qu’un citoyen étasunien soupçonné, avec ou sans preuve, de soutenir indirectement une entité affiliée à Al-Qaïda serait immédiatement arrêté, sauf bien sûr le secrétaire d’État John Kerry, ainsi que d’autres hauts responsables gouvernementaux, qui soutiennent des unités d’Al-Qaïda pour le compte du gouvernement des États-Unis.


Ceux qui mènent la « guerre au terrorisme » appuient les terroristes. Mais c’est pour une bonne cause : appuyer les « bons terroristes » dans le but de « promouvoir la démocratie ».


Article original : America is Losing its Covert Syria War: US Sponsored Al-Nosra Rebels Defeated by Syrian Armed Forces

Traduction: Mondialisation.ca

 

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

 

Url de cet article:

http://www.internationalnews.fr/article-syrie-les-terroristes-soutenus-par-les-usa-vaincus-par-les-forces-armees-syriennes-118163877.html

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 21:55

 

Internationalnews

29 mai 2013




WSWS 29 mai 2013
Par Johannes Stern

Lundi les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne (UE) se sont rencontrés à Bruxelles et se sont mis d'accord pour ne pas renouveler l'embargo contre la Syrie. Cela permettra à chaque pays européen d'armer directement l'opposition qui lutte contre le président syrien Bashar el-Assad, ce qui était interdit jusque-là par un embargo de l'UE décidé pour un an et qui devrait expirer vendredi.

 

Les anciennes puissances coloniales européennes ayant des intérêts au Moyen-Orient, la Grande-Bretagne et la France, mènent l'offensive pour armer directement les rebelles syriens.

 

Le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague a cyniquement cherché à présenter les plans européens pour armer les rebelles comme faisant partie d'une « solution politique » au conflit en Syrie. Il a affirmé que, « à la fin, il n'y a qu'une solution politique et diplomatique, » ajoutant qu'un amendement à l'embargo européen faisait « partie du soutien au travail diplomatique. »

 

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est servi d'accusations infondées sur l'usage d'armes chimiques par la Syrie afin de pousser à l'armement des rebelles syriens et d'ouvrir la voie à une intervention militaire directe.

 

« Il y a des présomptions de plus en plus fortes, de plus en plus étayées, d'usage localisé d'armes chimiques, » a affirmé Fabius. « Nous nous consultons avec nos partenaires pour voir quelles conséquences concrètes il faut en tirer. »


Le président américain Barack Obama a menacé à plusieurs reprises de considérer l'usage d'armes chimiques en Syrie comme une « ligne rouge » ou un « changement de la donne » qui déclencherait une réaction agressive.


Hague a juré de rechercher « un terrain d'entente » avec les autres Etats membres de l'UE sur l'armement des rebelles syriens, mais a indiqué que la Grande-Bretagne le ferait même si aucun accord n'était conclu. Il a insisté sur l'idée que « faire ce qu'il faut pour la Syrie » serait « plus important que de savoir si l'UE est capable d'être unie sur chaque détail de cette action. »


L'Autriche, la République tchèque, la Suède et la Finlande ont affirmé s'opposer à l'armement des rebelles syriens. Le ministre des Affaires étrangères Michael Sindelegger a déclaré : « Nous venons de recevoir le Prix Nobel de la paix, et maintenant il faudrait aller dans la direction d'une implication internationale dans un conflit avec des livraisons d'armes, je pense que ce n’est pas correct. »


Ce genre de commentaires est un exemple du caractère complètement cynique de l'impérialisme européen. La guerre contre la Syrie montre précisément que l'Europe n'est pas une puissance de paix et que sa réception du Prix Nobel de la paix l'an dernier n'était qu'une farce.


En fait, l'UE a soutenu l'opposition syrienne depuis le début, collaborant étroitement avec les États-Unis, la Turquie et les Etats du Golfe qui arment les combattants de l'opposition islamiste en Syrie jusqu'aux dents et établissent des systèmes anti-missiles balistiques Patriot près de la frontière entre la Turquie et la Syrie.


L'UE a récemment levé ses sanctions pétrolières contre la Syrie pour contribuer à financier l'opposition Syrienne, dont des groupes rebelles liés à Al Qaïda comme le Front Al Nusra qui a commis des crimes horribles contre la population syrienne. (lire également : Les puissances européennes financent Al Quaïda en achetant du pétrole pillé en Syrie).


Après les guerres contre l'Afghanistan, l'Irak et la Libye – qui ont été partiellement critiquées par certains Etats européens – les puissances européennes se sont alignées derrière la stratégie guerrière de l'impérialisme américain pour piller les grandes régions riches en ressources naturelles du Moyen-Orient et d'Asie centrale. Comme les États-Unis, les puissances européennes considèrent le régime Assad à dominante Alaouite en Syrie et son principal allié dans la région, l'Iran Chiite, comme les principaux obstacles à une garantie de leurs intérêts.

L'Allemagne cherche à rallier les membres « dissidents » de l'UE derrière une politique plus agressive contre la Syrie. « Les désaccords au sein de l'UE, ce serait le mauvais signal, » a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle. « Plus l'Europe agit de manière cohérente, plus nous auront de l'influence pour surmonter la violence actuelle en Syrie.»

D'après un reportage paru dans Der Spiegel et publié le même jour, Berlin a décidé que le service de renseignement fédéral (BND) allemand allait reprendre la livraison de « medipacks » -- consistant en des fournitures médicales et des centaines de vestes pare-balles – à l'Armée libre syrienne de l'opposition (ALS). Il y a quelques mois seulement, le ministère des Affaires étrangères avait contraint le BND à cesser cela, écrit Der Spiegel.


La Turquie et l'opposition pro-occidentale syrienne – les forces les plus agressives à pousser à une intervention militaire directe en Syrie – ont insisté auprès de l'UE pour limiter cet embargo. « Je soutiens tout-à-fait la levée de l'embargo sur les armes contre le peuple syrien, » a dit le ministre des Affaires étrangères Turc Ahmet Davutoglu, qui était présent aux négociations de Bruxelles.


À Istanbul, Khaled al-Saleh, porte-parole de la principale Coalition nationale de l'opposition a déclaré : « C'est le moment de vérité que nous avons attendu pendant des mois. »


N’ayant aucun soutien étendu au sein de la population syrienne, l'opposition islamiste sunnite perd rapidement du terrain contre l'armée syrienne, qui est maintenant aidée par des combattants de la milice chiite libanaise du Hezbollah. Ces derniers jours, le gouvernement syrien a lancé une offensive pour reprendre la ville stratégique de Qusayr, proche de la frontière libanaise.


Dans ce contexte, et avec l'extension de la guerre au Liban [lien en anglais] et à l'Irak, les puissances impérialistes intensifient leur intervention en Syrie et dans tout le Moyen-Orient. Une délégation américaine comportant le ministre des Affaires étrangères John Kerry et les sénateurs John McCain et Bob Menendez a menacé d'une intervention du genre de celle menée en Libye en marge du Forum économique mondial en Jordanie samedi dernier.


McCain, qui est membre de la Commission du Sénat américain sur les forces armées et les relations internationales, a déclaré au Jordan Times : « Nous sommes prêts à adopter n'importe quelle démarche pour protéger la stabilité du régime jordanien, son peuple et son territoire ; la fourniture de missiles Patriot rentre dans cette protection. »


Il a expliqué que l'envoi de ces missiles pourrait être le « premier pas » vers l'établissement d'une zone d'interdiction aérienne en Syrie. « Avec l'usage de missiles Patriot, nous pouvons imposer et maintenir une zone d’interdiction aérienne afin de permettre à l’opposition de trouver une occasion de s’organiser et de changer le cours du conflit comme nous l’avons fait en Libye,» a-t-il dit.


Hier, McCain aurait également voyagé rapidement en Syrie depuis la Turquie, accompagné par le Général Salem Idris, chef du Conseil militaire suprême de l'ALS pour rencontrer 18 chefs de milices de l'opposition de toute la Syrie. Ils auraient dit à McCain qu'ils voulaient un soutien supplémentaire des États-Unis, des armes lourdes, et des frappes aériennes américaines en Syrie.


Avec les émirats du Golfe, Arabie saoudite, Qatar et Émirats arabes unis, le royaume Hachémite de Jordanie est l'un des alliés stratégiques de l'impérialisme dans son offensive dans la région. D'après un article du Jewish Chronicle, un responsable jordanien important proche du Roi de Jordanie Abdullah a confirmé que la Jordanie autorisait Israël à faire passer des drones au-dessus de son espace aérien pour superviser la situation en Syrie.


Il a également déclaré que, si le besoin s'en fait sentir, « bien sûr nous autoriserons Israël à se servir de l'espace aérien jordanien pour attaquer la Syrie. »


Durant les mois passés, Israël a déjà lancé trois attaques directes sur la Syrie et prépare une intervention bien plus étendue.


Lundi, Israël a organisé un exercice militaire massif se concentrant sur le comportement face aux armes chimiques. Il faisait partie d'un exercice d'une semaine, dont le nom de code est « Home Front Eitan 1, » préparant la population civile, l'armée et les services d'urgence pour une guerre dans laquelle un grand nombre de missiles pourrait frapper Israël.

(Article original paru le 28 mai 2013)

 

 

 

 

 

Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l’embargo sur les armes pour les rebelles syriens.

 

« L’UE a décidé de mettre fin à l’embargo sur les armes pour l’opposition syrienne et de maintenir les autres sanctions contre le régime syrien », prises il y a deux ans, a annoncé le ministre britannique William Hague en milieu de nuit.

 

Aucune arme ne devrait ainsi être livrée d’ici au 1er août, date avant laquelle les ministres ont prévu de « réexaminer » leur position. Ce délai devrait leur permettre de dresser un premier bilan de la conférence internationale « Genève 2 » prévue en juin à l’initiative des Etats-Unis et de la Russie.

 

Cette décision a été critiquée pour le moins déplorée par la Russie. «  Nous espérons que nos collègues européens ne livreront pas d’armes en Syrie car il est important de comprendre aujourd’hui que l’unique solution à la crise syrienne passe par le dialogue politique avec les parties belligérantes  », a expliqué à l’agence russe Ria Novosti, Alexandre Grouchko, ambassadeur de Russie à l’Otan.

 

 

 

 

Conférence de Genève

 

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont réaffirmé lundi leur profond engagement aux principes de la conférence de Genève I prévoyant un gouvernement de transition mutuellement approuvé en Syrie.

 

Sergueï Lavrov a précisé que l’organisation d’une conférence sur la transition politique en Syrie constituait "un grand défi".

 

Le décryptage que je fais de cette situation est le suivant :

 

1. Les classes dirigeantes Européennes sont traversés par les mêmes contradictions que les classes dirigeantes américaines avec d’ un coté ceux qui veulent renverser le régime Assad coute que coute et de l’autre ceux qui souhaitent négocier. Ces deux tendances rendent les diplomaties occidentales incohérente et les amène à trouver des consensus qui ne sont que des demis mesures, ce qui est désastreux sur le plan diplomatique. Soit il faut renverser Bachar et dans ce cas y mettre tout leur poids, soit il faut négocier, les classes dirigeantes occidentales doivent se décider.

2. Les Russes quant à eux sont extrêmement cohérent et ont définit une stratégie claire sur le conflit Syrien et pèsent de tout leur poids pour que des discussions aient lieu et soit mit en place un gouvernement de transition. L’utilisation des S-300 comme arme de communication pour pousser les occidentaux à la négociation est admirable sur le plan tactique.

 

Armes chimiques

 

Deux envoyés spéciaux du Monde, présents en Syrie en avril et mai, ont témoigné lundi dans le quotidien français de l’utilisation d’armes toxiques contre les forces rebelles qui tiennent les faubourgs de Damas.

 

La France va analyser les échantillons de présumées armes chimiques rapportés par les deux journalistes. Les résultats de ces tests seront publiés dans quelques jours.

 

Il faut noter que personne ne parle plus des déclarations de Carla Del Ponte qui a disparu médiatiquement et qui affirmait que tout porte à croire que ce sont plutôt les rebelles syriens qui ont fait usage d’armes chimiques.

 

 

Pour finir je précise que dans cet article, je ne fais que présenter des éléments sans aucune implication émotionnelle ou partisane. Il est important de connaitre le point de vue des blocs en présence, notamment celui des classes dirigeantes occidentales et Russe pour faire des analyses les plus complètes possible car en dernier instance, c’est une question de rapports de force et ces éléments peuvent aider à les décrypter.


Une lutte de pouvoir à lieu au niveau global et la Syrie n’est qu’un terrain de jeux. Ce ne sera pas le droit, les éléments objectifs ou la recherche de la vérité qui déterminera la suite des événements, mais les rapports de force.

 

Titre original:

l’UE lève l’embargo sur les armes destinées aux rebelles

 

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